citations, histoires, contes

Ces paroles volées à Patrick Burensteinas, alchimiste, m’ont interpellés car correspondent bien à l’ADN d’ Adit-i. C’est tellement réjouissant de capter des mots qui dansent avec une musique différente mais qui expriment un ressenti que vous vivez également. Je me comprends…

Un article un peu spécial par sa forme et son contenu…

Vous pourrez l’écouter ou l’entendre… le lire ou l’oublier…

Patrick Burensteinas est un alchimiste du 21e siècle ; conférencier, auteur, physicien de formation, il ne change pas le plomb en or mais recherche le chemin de la transformation de la Matière en Lumière en vertu du Grand Equilibre.

Je ne m’aventurerai pas sur cette route et si cela vous parle, suivez le guide des moteurs de recherches.

Je vous partage ici quelques paroles volées qui m’ont touchées, parfois bousculées, amusées, … Pour le plaisir des mots… qui prennent sens…

Voici ce texte enregistré dont vous trouverez la retranscription sous l’audio.

 

Tout est vocabulaire, tout se trouve dans les mots, pourquoi aller chercher ailleurs ce qui se trouve en nous.

Jongler avec les mots et en faire un air, l’air de rien, cela construit une chanson

Essayez d’écouter ce texte sans trop analyser, réfléchir, mentaliser, … Laissez vous glisser… Lâcher…

On peut passer par plusieurs étapes, la fascination des jeux de mots, la profondeur du sens, la déstabilisation entre le jeu et le sens… A vous de jouer, …

Propos détournés à  Patrick Burensteinas

Il existe 2 manières d’améliorer la vie :

  1. Améliorer son incarcération, on reste dans sa cellule en peaufinant son petit confort matériel
  2. Sortir de la prison, sortir de son enfermement pour découvrir ce qu’il y a dehors

Etre en quête du bonheur ? La réponse est dans le mot c’est être à la bonne heure, donc c’est maintenant

car quand on fait un cadeau à qqn c’est toujours un présent. C’est donc la quête du moment présent ! Maintenant. Il n’y a que ce moment là qui compte réellement, ce que je vis maintenant, le moment présent.

Le bien-être… Il s’explique par lui -même… on ne dit pas le bien avoir ou le bien faire. Pour être  heureux il faut bien être, être soi et jouir de chaque instant, de chaque moment présent

Contempler est être dans le moment présent. Contempler c’est ouvrir le temple sans rien attendre. Je ne fais rien et je n’attends rien. Lâcher prise et les choses viendront toute seule. Pour laisser les choses venir à nous, arrêtons de Faire. Oui, c’est tout le contraire de ce que notre société nous enseigne. Faire, agir, courir sans cesse nous empêche de nous écouter. Nous capterons des signes que si j’arrête de courir, que si je prends le temps de regarder, je ne peux entendre que dans le silence.

Les signes ne sont pas des solutions, ils nous indiquent le chemin, bon ou mauvais car l’erreur est humaine et nous permet d’apprendre par contre persévérer dans l’erreur est destructeur.

Percez et vous verrez…

Etre authentique, c’est être transparent, ne plus se préoccuper de ce que pense les autres, de traverser les apparences et de n’avoir besoin de personne

L’alchimiste change du plomb en or. Il faut retirer 7 voiles au plomb, le 1er voile recouvre l’étain, le second, le fer, … et le 6ème l’or qui est un métal précieux, près des cieux

Si on cherche une voie qu’on sait, on trouvera ce que l’on sait. Je dois suivre une voie sans savoir ce que je vais trouver, sinon je ne peux trouver que ce que je sais.

C’est la même chose que ne croire que ce que l’on voit… On ne peut voir que ce que l’on croit… Soyons ouvert, lâchons notre mental réducteur.

Dans notre société que je décris comme une prison, il y a 3 sortes de personnes. Les premiers décrivent la prison, d’autres l’améliorent mais le génie est d’en sortir !

Inspirons nous des langages des oiseaux

On apparaît en naissant

On disparaît en mourant

On ne fait que paraître

La clé est ON est quand ?

Il faut donc disparaître, se volatiliser comme la langue des oiseaux, la langue des volatiles…

Nous vivons dans une époque dite de communication… et nous n’avons jamais si peu communiqué, …

Nous avons notre tête dans nos cellulaires, avec un nom pareil, normal que cela nous enferme

Les écrans avec plein de chaînes nous enferment et détruit notre essence, nos 5 sens

Sortons nos enfants dans la nature et ce ne sera plus du 3D mais du 4D

L’émerveillement de retrouver son âme d’enfant

Usons de bienveillance cela nous permettra de bien voir

Lorsqu’il pleut… au lieu de m’en plaindre, je perçois les gouttes dans une flaque qui se reflètent par un rayon de soleil et je dis wouah !!!

Une autre méthode serait peut être de faire le choix entre laisser parler nos émotions, l’agitation ou le choix de laisser passer l’amour.

Les émotions sont dans l’agitation

L’amour est dans l’immobilité

Le bonheur est immobile

Le plaisir est dans le mouvement

Cela ne signifie pas qu’il ne faut pas prendre du plaisir

Mais prendre conscience que le bonheur c’est être en dehors du temps, de l’espace et de la matière, être suspendu…

C’est quand on perd la notion du temps que nous sommes dans l’intensité du moment présent

La bonté est un acte spontané de tous les jours

Une bonne action préméditée signifie : je fais une bonne action pour un retour

Si on se connait, on se comprend, si on se comprend on s’aime et on a pas envie de s’entre tuer. Par exemple la meilleure arme des terroristes n’est pas la bombe mais le fait que leurs actions et leur politique est de mettre les gens dans des cases différentes avec le mot d’ordre de ne pas communiquer comme cela ils ne se connaîtront pas, ne se comprendront pas et ne s’aimeront pas, …

Dans l’immobilité, on peut voir

Dans le silence, on peut entendre

Nous avons 1 bouche et 2 oreilles car nous devons écouter 2x plus qu’on ne parle

Là dessus, je me tais….

Tout ce que nous entendons n’est pas vrai. Nous le savons et nous devons donc nous habituer à l’incertitude que cela génère.

Nous sommes conscients que derrière les mots gentils, se cachent des intérêts sombres ou des manipulations sagaces.

D’autre part, nous savons qu’il n’est pas bon de confondre la vérité avec l’opinion de la majorité.

Ma vérité ne sera pas la même que la tienne, car je vois le monde à travers mon expérience personnelle, mes émotions et mes biais.

Notre mental a besoin de confirmer ses croyances, il va donc préférer suivre des idées bien ancrées qu’une idée nouvelle par exemple, des idées plus conventionnelles, plus “normales”. Suivre comme un mouton, répéter ce qu’il entend, ne pas se différencier. Au niveau émotionnel, nous avons tendance à supposer l’intention de l’autre, à nous faire des films, et il est intéressant de prendre un peu de recul pour voir sur quel bouton ‘l’autre’ a pousser, ce que cela a activer chez nous, et se poser la question : ce que je lui reproche est-ce que lui ne pourrait pas aussi me le reprocher ? et Est-ce que je ne me le reproche pas à moi-même ? Plus nous ferons cet exercice, plus nous prendrons conscience de la puissance des pensées et du pouvoir que nous avons pour ne plus les laisser nous ‘bouffer’. Sachez que sur le plan physique, ces pensées sont aussi destructrices : “chaque cellule de notre corps est à l’écoute de nos pensées” donc la nature de nos pensées façonne notre santé ! Terminons cette parenthèse par : Pensons positif !

Solomon Asch a été un grand psychologue qui, à travers ses expériences sociales, nous a démontré qu’en général, nous nous laissons influencer par l’opinion de la majorité même si elle est erronée et nous le faisons par simple conformisme.

Même si la vérité est minoritaire, c’est quand même la vérité…

Notre esprit est rempli de préjugés, de peurs et d’attitudes limitantes, que nous mélangeons avec le brouhaha extérieur que nous amène la vie moderne.

LIRE l’article de NosPensées.fr 

Une jolie histoire que j’essaye d’appliquer dans ma vie courante… Tellement plus léger…

Quand j’ai commencé à m’aimer… 

C’est un texte écrit par Kim McMillen et non par Charlie Chaplin comme vous le lirez souvent.

Quand j’ai commencé à m’aimer
j’ai compris qu’à chaque instant
je suis au bon moment et au bon endroit
Aujourd’hui je sais : cela s’appelle CONFIANCE

Quand j’ai commencé à m’aimer
j’ai compris combien je peux offenser quelqu’un
quand j’essaye de lui imposer mes désirs
même si je sais que ce n’est pas le bon moment et que cette personne
n’est pas prête pour cela. Et même si cette personne est moi-même.
Aujourd’hui, je sais : cela s’appelle RESPECT

Quand j’ai commencé à m’aimer
j’ai pu reconnaître que la douleur et la peine émotionnelles
sont juste des signaux pour m’indiquer que je ne vivais pas ma vraie vie à moi
Aujourd’hui, je sais : cela s’appelle AUTHENTICITÉ

Quand j’ai commencé à m’aimer
j’ai cessé d’espérer une vie différente de la mienne,
et j’ai pu constater, que tout ce qu’il m’entourait m’invitait à grandir
Aujourd’hui, je sais : cela s’appelle MATURITÉ

Quand j’ai commencé à m’aimer,
j’ai cessé de me voler mon propre temps libre, et j’ai
arrêté de faire de grands projets pour l’avenir.
Aujourd’hui je ne fais que ce qui m’apporte joie et bonheur,
des choses que j’aime faire, et qui réjouissent mon cœur,
et je les fais à ma façon et à mon rythme.
Aujourd’hui je sais : cela s’appelle SIMPLICITÉ

Quand j’ai commencé à m’aimer
je me suis échappé de tout ce qui n’était pas sain pour moi,
l’alimentation, des gens, des choses, des situations
et de tout ce qui me tire vers le bas et m’écarte de moi même.
Au début j’appelais cela de l’ « égoïsme sain »
Mais aujourd’hui, je sais : cela s’appelle AMOUR DE SOI

Quand j’ai commencé à m’aimer
j’ai arrêté de toujours vouloir avoir raison
par conséquent je me suis moins trompé.
Aujourd’hui, je l’ai reconnu : cela s’appelle HUMILITÉ

Quand j’ai commencé à m’aimer,
j’ai refusé de continuer à vivre dans le passé et de m’inquiéter de mon futur.
Maintenant je ne vis qu’au moment présent ou TOUT se joue.
Aujourd’hui je vis chaque jour l’un après l’autre, et j’appelle cela PLÉNITUDE

Quand j’ai commencé à m’aimer,
je me suis rendu compte que mon esprit peut me perturber et me rendre malade.
Mais lorsque je l’ai relié à mon cœur, il est devenu un allié de valeur.
Aujourd’hui j’appelle cela SAGESSE DU CŒUR

Nous n’avons plus à avoir peur d’arguments, de confrontations ou
quelque problème que ce soit avec nous même ou avec les autres.
Même des étoiles se heurtent, et de leurs collisions naissent de nouveaux mondes.
Aujourd’hui je sais que C’EST CA LA VIE  !

Un point de vue qui personnellement a changé la manière dont je voyais, analysais, subissais, vivais ma vie ! C’est très profond je trouve et cela correspond tout à fait à toutes les questions que je me posais.
Cette jolie histoire de l’âme permet aussi de rompre ce côté victime que nous endossons souvent. C’est la faute de ma famille, de ma mère, de mon mec, de la société, …. Non ! Nous avons choisi nos vies… et nous sommes maîtres de  nos vies… N’hésitez pas à approfondir l’écoute des vidéos de Maxime Greau, c’est un super bon coach, un homme plein de talents, très généreux et qui vous apprendra beaucoup si vous êtes sur ce chemin là. Chacun sa route…

 

Socrate avait, dans la Grèce antique, une haute opinion de la sagesse.

Quelqu’un vient un jour trouver le grand philosophe et lui dit :

  • Sais-tu ce que je viens d’apprendre sur ton ami ?

Un instant répondit Socrate, avant de me raconter toutes sortes sur les autres, il est bon de prendre le temps de filtrer ce que l’on aimerait dire, c’est ce que j’appelle le test des trois passoires.

  • La première passoire est celle de la vérité. As-tu vérifié si ce que tu veux me dire est vrai ?

  • Non, j’en ai simplement entendu parler.

  • Très bien. Tu ne sais donc pas si c’est la vérité.

  • Essayons de filtrer autrement, en utilisant une deuxième passoire, celle de la bonté.
    Ce que tu veux m’apprendre sur mon ami, est-ce quelque chose de bon ?

  • Ah non, au contraire !

  • Donc continua Socrate, tu veux me raconter de mauvaises choses sur lui et tu n’es même pas certain si elles sont vraies.

  • Tu peux encore passer le test car il te reste une passoire, celle de lutilité.
    Est-il utile que tu m’apprennes ce que mon ami aurait fait ?

  • Non, pas vraiment.

  • Alors conclut Socrate, si ce que tu as à me raconter n’est ni vrai, ni bien, ni utile, pourquoi vouloir me le dire ?

I. Que ta parole soit impeccable

Parle avec intégrité, ne dis que ce que tu penses

N’utilise pas la parole contre toi-même, ni pour médire sur autrui

II. Ne prends rien personnellement

Ce que les autres disent et font n’est qu’une projection de leur propre réalité. de leur rêve

Lorsque tu es immunisé contre cela, tu n’es plus  victime de souffrances inutiles

III. Ne fais pas de supposition

Aie le courage de poser des questions et d’exprimer tes vrais désirs et besoins

Communique clairement avec les autres pour éviter tristesse, malentendus et drames

A lui seul, cet accord peut transformer ta vie !

IV. Fais toujours de ton mieux

Ton mieux change d’instant en instant

Quelques que soient les circonstances, fais simplement de ton mieux

Tu éviteras de te juger, de te culpabiliser et d’avoir des regrets

Invité récemment en Galice par des défenseurs de droits de l’homme et du mouvement Nunca Mais (catastrophe du pétrolier Prestige), j’y ai rencontré l’écrivain argentin Adolfo Perez Esquivel (prix Nobel de la Paix 1980). Qui a prononcé une conférence remarquable sur le thème “Le terrorisme économique tue bien davantage que les guerres”. Il nous a raconté cette histoire délicieuse que lui avait confiée son ami Gabriel Garcia Marquez, autre grand écrivain progressiste :

Un petit garçon de 8 ans. Son père, un scientifique, cherche à résoudre les problèmes de l’humanité. Le petit entre, lui tire la manche et lui dit : “Papa, je veux t’aider !

Son père le renvoie : “Non, mon fils, j’ai beaucoup de travail.

Mais le petit insiste. Il y a là une revue avec une carte du monde. Alors, le père prend la carte, avec des ciseaux il la découpe en tout petits morceaux, qu’il lui remet avec de la colle : “Voilà, essaie de reconstruire le monde.” Croyant occuper ainsi son fils pour une dizaine de jours.

Mais après deux heures, le fils a résolu le problème. “Comment as-tu pu faire cela ?

Eh bien, Papa, j’ai vu que l’autre côté de la carte, il y avait la figure d’un homme. Le monde, je ne le connais pas. mais l’homme, si. Alors, j’ai retourné tous les petits papiers. Et j’ai d’abord reconstruit l’homme. Puis, j’ai retourné le papier, j’avais reconstruit le monde aussi.

Histoire de Gabriel Garcia Marquez, racontée par Adolfo Perez Esquivel à Michel Collon

Un homme d’affaires américain se trouvait sur le quai d’un petit village mexicain du bord de mer quand un pêcheur sur un petit bateau accosta.

Il avait au fond de son bateau plusieurs superbes thons à nageoires jaunes.

L’Américain complimenta le Mexicain pour la qualité de sa prise et demanda s’il avait fallu beaucoup de temps pour les pêcher.

« Un peu de temps seulement » répondit le Mexicain.

L’Américain demanda alors pourquoi il n’était pas resté plus longtemps pour ramener plus de poissons.

Le Mexicain répondit qu’il en avait assez pour nourrir sa famille.

L’Américain questionna à nouveau : « Que faites-vous le reste du temps ? »

Le pêcheur mexicain répondit : « Je dors tard, je pêche un peu, je joue avec mes enfants, je fais la sieste avec ma femme, Maria, je flâne dans le village tous les soirs où je sirote du vin et joue de la guitare avec mes amis.

J’ai une vie bien remplie, Monsieur ! »

L’Américain rétorqua d’un air moqueur : « Je suis diplomé de Stanford et pourrais vous aider.

Vous devriez passer davantage de temps en mer afin de ramener de nombreux poissons et acheter un plus grand bateau avec le gain de la pêche. Ce bateau permettra d’augmenter encore le produit de la pêche et d’acheter plusieurs bateaux.

Finalement, vous pourriez avoir une flotte de bateaux de pêche. Au lieu de vendre vos prises à un intermédiaire, vous pourriez les vendre directement au transformateur et, pour finir, ouvrir votre propre conserverie. Vous auriez le contrôle de tout le circuit, de la production à la distribution.

Vous pourriez quitter ce petit village et vous installer dans la ville de Mexico, puis Los Angeles et enfin New York où vous dirigeriez l’expansion de votre entreprise.

Le pêcheur mexicain demanda : « Mais Monsieur, combien de temps cela prendra-t-il ?

« De 15 à 20 ans seulement » répondit l’homme d’affaires.

« Et ensuite, Monsieur ? »

L’Américain se mit à rire.

« C’est la partie la plus intéressante. Quand le moment sera venu, vous annoncerez une offre publique, vendrez vos actions et deviendrez très riche. Vous pourrez facilement faire des dizaines de millions ! »

« Des dizaines de millions, Monsieur ? Et alors ? »

« Et alors ! » dit l’Américain « Alors, vous prendrez votre retraite.

Vous vous installerez dans un petit village de pêcheurs où vous pourrez faire la grasse matinée, pêcher un peu, jouer avec vos enfants, faire la sieste avec votre femme, flâner dans le village le soir en sirotant du vin et en jouant de la guitare avec vos amis. »

Portia Nelson
AUTOBIOGRAPHIE EN 5 COURTS CHAPITRES

 

I

Je marche le long d’une rue

Il y a un grand trou dans le trottoir

Je tombe dedans

Je suis perdue…je ne sais pas quoi faire

Ça me prend une éternité pour m’en sortir.

II

Je déambule le long de la même rue

Il y a un grand trou dans le trottoir

Je fais semblant de ne pas le voir

Je tombe dedans encore une fois

Je ne peux pas croire que je me retrouve dans le même pétrin

Mais ce n’est pas de ma faute

Ça me prend encore un bon moment avant de m’en sortir.

III

Je redescends la même rue

Il y a toujours un grand trou dans le trottoir

J’ai conscience qu’il est là

Je tombe dedans quand même…par habitude

Je vois clair

Je sais où je suis

C’est de ma faute

Je me sors de là aussitôt.

IV

Je marche le long de la même rue

Il y a un trou dans le trottoir

Je le contourne.

V

Je prends une autre rue.